Pour les sites agroalimentaires, la question de l’eau ne se limite plus à la performance des procédés ou à l’optimisation des usages internes. Le changement climatique fait entrer la ressource en eau dans le champ des risques industriels structurants.
Sécheresses plus fréquentes, étiages plus longs, variabilité accrue des débits, tensions territoriales : la disponibilité de la ressource en eau devient un paramètre stratégique pour la continuité d’activité des usines agroalimentaires.
Le changement climatique renforce le risque hydrique pour l’industrie agroalimentaire
Le risque hydrique dans l’industrie agroalimentaire prend aujourd’hui plusieurs formes concrètes :
- Risque de rupture d’approvisionnement en période d’étiage
- Restrictions ou révisions des autorisations de prélèvement
- Contraintes accrues sur les rejets et sur la qualité des eaux
- Exigences de reporting hydrique de plus en plus détaillées
- Pression réglementaire et sociétale sur l’empreinte hydrique des sites industriels
Ces facteurs exposent directement les directions industrielles, les responsables des risques, les équipes eau-environnement et les démarches RSE. L’eau n’est plus uniquement une ressource technique : elle devient un facteur structurant de gestion des risques industriels.
Un enjeu qui influence désormais les choix de croissance industrielle
La question du risque hydrique ne concerne plus uniquement l’exploitation quotidienne des installations. Elle pèse désormais sur les décisions d’investissement et de développement.
Où produire demain ?
Où implanter ou agrandir une usine ?
Dans quelles zones la ressource en eau restera durablement disponible et socialement acceptable, pour les agriculteurs comme pour les sites de transformation ?
Dans certains territoires soumis à des tensions quantitatives, la disponibilité future de la ressource et son acceptabilité locale deviennent des critères déterminants pour sécuriser les projets industriels.
Sécuriser l’activité par une meilleure connaissance de la ressource en eau
Face à ces enjeux, la sécurisation des activités passe par une meilleure connaissance des ressources qui alimentent les sites, au-delà du périmètre de l’usine.
- Comprendre l’état quantitatif et qualitatif des milieux
- Anticiper les tensions sur la ressource à l’échelle du bassin versant
- Objectiver les impacts des prélèvements
- Disposer d’indicateurs fiables pour dialoguer avec les autorités et les parties prenantes
La donnée hydrologique, réglementaire et territoriale devient ainsi un levier clé de pilotage, de conformité et de crédibilité. Elle permet d’éclairer les décisions industrielles, de structurer un reporting robuste et de démontrer une gestion responsable de l’empreinte hydrique.
Donnée et anticipation : vers une gestion industrielle plus résiliente
L’exploitation croisée des données hydrologiques, climatiques et réglementaires permet d’anticiper les situations à risque, d’identifier les périodes de tension et d’adapter les stratégies de prélèvement.
Au-delà de la conformité réglementaire, cette approche contribue à renforcer la résilience des sites agroalimentaires face au changement climatique. Elle permet également de nourrir un dialogue transparent avec les autorités, les partenaires agricoles et les territoires d’implantation.
Au SIA, Aquasys présentera comment l’exploitation de données hydrologiques, environnementales et réglementaires peut aider les industriels agroalimentaires à anticiper les risques hydriques, sécuriser leurs décisions stratégiques et structurer leur reporting.
Rendez-vous au SIA pour échanger autour de ces enjeux stratégiques, au croisement de l’industrie, de la ressource en eau et du climat.



